Oct. 09 15

Version imprimable Résultats enquête : Apprentis accompagnés, que sont-ils devenus ?

Apprentissage en Bretagne


Qualification et insertion professionnelle des apprentis handicapés : Utopie ou réalité ?


Dessin de Schwartz © réalisé pour Grafic Bretagne

Que sont-ils devenus ? - Les résultats d’une enquête sur l’aval de la qualification des apprentis

Depuis plus de 15 années GRAFIC Bretagne (Groupement Régional pour l’Accompagnement, la Formation et l’Insertion Concertée) accompagne des jeunes apprentis en situation de handicap issus pour la très grande majorité d’IME ou de l’enseignement adapté (SEGPA) – près de 2000 apprentis reconnus travailleurs handicapés. Ce dispositif est financé par l’AGEFIPH, le Conseil Régional de Bretagne, la CRAM et des Conseils Généraux.

Si les taux de réussite au CAP nous permettent d’affirmer que plus d’un jeune sur deux obtient un CAP ou BEP (52,3 % - sur un échantillon de 1 445 jeunes) nous n’avions pas beaucoup d’informations sur le devenir professionnel de ces jeunes quelques années après. A l’origine, le projet d’accompagnement des apprentis avait pour objectif de développer la formation qualifiante des jeunes en situation de handicap pour une insertion durable mais il est difficile de garder contact... de plus, nous savons que le handicap mental, que les déficiences cognitives ne se gomment pas et que les fragilités demeurent.
Dans le cadre de leurs études universitaires, nous avons accueilli 2 stagiaires en master 2 à qui nous avons proposé de faire une recherche sur le devenir de ces jeunes après leur parcours qualifiant.


Une image nouvelle pour les IME ?

Mlle Nadia GASSINE, stagiaire dans le cadre d’un master 2 de l’Ingénierie des Métiers de l’Action Sociale à Rennes 2, a ciblé les apprentis qui étaient :
  • issus d’Etablissements Médico Educatifs (IME),
  • ayant terminé leur contrat entre 1998 et 2008 (période de 10 ans),
  • ayant été au terme de leur contrat (sans rupture).

A - Le contexte de l’enquête

1) Choix de la population

Il paraissait pertinent de choisir une population pour laquelle nous pouvions recourir aux différents services éducatifs afin qu’ils puissent nous aider dans cette enquête. C’est pour cela que notre choix s’est porté sur les jeunes issus de l’éducation spécialisée.

2) Démarche de construction de l’échantillon

Ce travail a été réalisé à partir de la base de données de GRAFIC Bretagne qui recense tous les jeunes accompagnés depuis sa création :
  • En ciblant sur les jeunes issus de l’éducation spécialisée, on en obtient 658
  • Pour la période de 1998 à 2008, la population d’enquête s’élève à 507 personnes.
  • Nous avons également choisi de ne prendre en compte que les contrats d’apprentissage et donc de ne pas intégrer les contrats de professionnalisation (24 sur cette période), nous avons abouti à 483.
  • Ensuite, nous n’avons pas gardé les jeunes en rupture de contrat (car les projets n’étaient le plus souvent pas validés) et ceux pour lesquels les informations disponibles étaient incomplètes : domiciliation, résultat CAP.
 Au total notre population d’enquête compte 343 personnes.

Enfin, certains jeunes issus d’IME correspondant à notre échantillon d’enquête, n’ont pas été pris en compte : sorties d’ESAT et ceux pour lesquels il n’y avait pas eu de distinction entre origine et prescripteur. De ce fait, le nombre d’apprentis issus d’IME est moindre.

3) Démarche d’enquête

Plusieurs étapes :
  • Recueil d’informations sur la population d’enquête cf base de données
  • Elaboration du questionnaire
  • Recueil d’informations auprès des chargés d’insertion des établissements spécialisés et des formateurs de GRAFIC Bretagne
  • Envoi des questionnaires et relance téléphonique 2 à 3 semaines plus tard.
  • Entrée des résultats dans le logiciel Sphinx et analyse des résultats.

4) Données générales

Quelques éléments statistiques sur cet échantillon :
  • 77 % d’hommes et 23 % de femmes
  • Issus de 27 établissements spécialisés
  • 34,3 % dans le bâtiment (16 métiers différents) - 27,7 % dans les métiers de bouche et de l’hôtellerie restauration (9 métiers) - 26,6 % dans l’agriculture (9 métiers dont 71 % en travaux paysagers) – 7 % dans les métiers de l’hygiène et de l’environnement
  • 54 % ont obtenu le CAP complet et 6 % le domaine professionnel
  • 70 % d’entre eux avaient signé leur contrat entre 17 et 19 ans
Ces éléments sont représentatifs de la population accueillie depuis l’origine du dispositif, comme en témoignent les bilans annuels.

B - Analyse des réponses

Le taux de réponse est de 71 % (250 réponses) :
  • 25 % par retour de courrier,
  • 11 % par les IME ou les formateurs de GRAFIC Bretagne
  •  64 % par téléphone !
la moyenne d’âge des personnes interrogées est de 25 ans.

1) L’emploi

79 % sont en emploi et 21 % ne travaillent pas (le taux de chômage des jeunes de moins de 26 ans est deux fois plus élevé que ceux de plus de 26 ans – 13,5 % contre 7,3 %).

emploi oui non Total
Moins de 25 ans 38.4% 13.5% 51.9%
26 ans et plus 40.8% 7.3% 48.1%
Total 79.2% 20.8% 100%

A noter que le taux de chômage des moins de 26 ans (13,5 %) est en dessous du taux de chômage national pour cette catégorie d’âge tout public confondu ! de là à penser que l’apprentissage est la « voie royale » pour accéder à l’emploi … et est particulièrement adaptée pour ce public au parcours scolaire pour le moins chaotique !

2) L’emploi dans la même entreprise que le contrat d’apprentissage

L’embauche dans la même entreprise que pendant le contrat d’apprentissage représente 28,9 %. La plupart de ces entreprises, ayant gardé leur apprenti, ont moins de 20 salariés (37 sur 56), sur ces 56 jeunes maintenus en emploi, 20 n’avaient pas obtenu leur CAP…

3) Les types de contrat

Concernant les types de contrat : 71,6 % sont en CDI ! et 8 % en CDD.
5 % intérim, 2 % stage, non réponse 2 % . Dans la catégorie autre (21 réponses) on retrouve : CNE, CAE, chef d’entreprise d’exploitation agricole, chèque emploi service, ESAT et poursuite de formation. Les personnes en ESAT (6) représentent 3% du total des personnes en emploi !

4) Champ professionnel

Une grande majorité est restée dans le même champ que le CAP préparé : 65,4 % pour les métiers de la bouche et de l’hôtellerie restauration, 67,3 % dans les métiers de l’agriculture, 77,3 % dans le bâtiment et 83,3 % dans les métiers de l’hygiène et de l’environnement. A rapprocher des chiffres de jeunes qui quittent après une formation initiale la qualification préparée…
Les personnes ayant quitté leur champ professionnel se retrouvent le plus souvent en usine et plus particulièrement en agroalimentaire, les autres postes occupés par les personnes interrogées sont principalement : agents de sécurité, gardiennage, travail dans les centres de tri sélectif…

5) Emploi et résultat au CAP

Emploi CAP Complet Non obtenu CAP pratique CAP théorie Total
Oui 119 63 10 2 194
Non 21 25 5 0 51
Total 140 88
15
2 245

La différence entre le fait d’avoir obtenu le CAP et le fait d’avoir un travail n’est pas aussi significative que nous aurions pu l’imaginer – un nombre important de jeunes est en emploi sans avoir obtenu leur CAP (63 sur 88). Il faut tenir compte qu’ici, ceux qui ont un emploi sont plus nombreux que les autres. Néanmoins, si l’on ne considère que ceux qui ne travaillent pas actuellement, on voit que la différence est presque nulle entre ceux qui ont obtenu ou non leur diplôme (respectivement 21 et 25 personnes).
 
A partir de cela, nous pouvons émettre l’hypothèse que ce qui compte le plus pour avoir un travail n’est pas toujours la validation d’un diplôme. Autrement dit, ce que recherchent, avant tout, les employeurs ce sont des « qualités », des « attitudes » professionnelles, des aptitudes… Le diplôme n’étant alors que la reconnaissance institutionnelle à la fois du savoir-faire (gestes, techniques professionnelles) et des savoirs professionnels ou plus généraux. Comme le souligne Y. Lichtenberger en 1999, « La compétence apparaît comme ce quelque chose en plus qui est demandé au salarié et que la qualification n’arrive plus à nommer ni à garantir ».

Autrement dit, l’obtention du diplôme n’est pas le seul facteur explicatif permettant de comprendre le maintien en emploi.

6) Emploi et permis de conduire

La majorité des personnes contactées possède le permis de conduire.

7) Poursuite de formation

Une très large majorité de personnes n’a pas effectué d’autre formation après l‘année du CAP. Pour les 13% qui ont répondu oui, ce sont souvent des personnes qui ont poursuivi leur formation après le CAP (mention complémentaire
En ce qui concerne les formations dans le cadre de l’entreprise seulement 21 personnes sur 245 déclarent avoir pu en bénéficier, soit 8.6%. Cela signifie donc, qu’au sein de leur entreprise les personnes enquêtées ne sont pas vraiment incitées à compléter leur formation ou à réactualiser leurs compétence

8) Taille des entreprises et reconnaissance du handicap

44 % travaillent dans des entreprises de moins de 20 salariés et 43 % dans celles de plus de 20, 13 % ne savent pas. Concernant le renouvellement de la RQTH : 40 % des jeunes sont reconnus travailleurs handicapés, 34 % non et 26 % n’ont pas répondu.
Quelques remarques :
  • Les réponses reposent sur le déclaratif des personnes,
  • Le nombre de « non réponse » est très important du fait que les familles ou les enquêtés ne savent plus à quoi cela correspond.
  • Il existe un décalage entre ce que les personnes répondent et la réalité. Certaines personnes bénéficiant toujours de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ont répondu « non » à la question.
Parmi ceux qui déclarent bénéficier de la RQTH (99 personnes), peu affirment que des aménagements de postes ont été effectués : 8%.

En ce qui concerne les entreprises qui comptent entre 1 et 19 salariés, nous pouvons penser que le faible taux de reconnaissance du handicap s’explique par le fait que ces entreprises ne sont pas soumises à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. De ce fait, les personnes qui travaillent au sein de celles-ci ne sont pas nécessairement incitées à renouveler leur RQTH auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH).

9) Accompagnements après le contrat d’apprentissage

Il est nécessaire de distinguer 2 types d’accompagnement après contrat, le professionnel et les démarches administratives :
- En ce qui concerne l’accompagnement professionnel, une majorité des personnes interrogées disent ne pas avoir été suivie par un service d’insertion (57%) et 8% n’ont pas répondu. Les relais ne sont pas aussi faciles à mettre en place et les causes sont multiples :
  • Les contrats se terminent pendant la période estivale où les acteurs sont moins disponibles ou changeants…
  • Les procédures existantes ne sont pas toujours adaptées à ce public relevant majoritairement de la déficience cognitive : inscription pôle emploi (un certain nombre de jeunes ne vont pas s’inscrire, se privant ainsi d’une ouverture de droit…), certains ne font pas état de leur situation de handicap…, les rendez-vous sont espacés.
  • Les modes de prise en charge sont différents et nécessitent le plus souvent des capacités d’autonomie, il faut un minimum d’accompagnement pour installer ces relais.
- L’accompagnement dans la vie quotidienne ou dans la vie sociale est le fait de 44 % des jeunes contre 47 % qui se déclarent autonomes. La famille est majoritairement citée comme point d’appui dans les démarches de type administratif pour 75 %, les professionnels représentent 19% intervenant le plus souvent dans le cadre de la protection juridique des majeurs (tutelle, curatelle).

Tous ces résultats sont confirmés par une deuxième enquête que nous avons menée sur le département du Morbihan et réalisée par Mme Anne Sophie DELCROIX – stagiaire en master 2 Management des Organisations Sanitaires et Sociales option Ingénierie des interventions sociales et de santé – Université de Bretagne Sud (IUP Politiques sociales et de santé publique – Lorient).


Les jeunes issus de SEGPA ou d’IME en situation de handicap – des publics et des résultats différents ?

Cette étude concerne l’ensemble des apprentis morbihannais qui ont quitté le dispositif entre 1998 et 2008, quelle que soit leur origine et compris ceux qui ont eu une rupture de contrat. Nous avons obtenu 54,7 % de réponses (267 sur 488 repérés).

Quelques résultats statistiques

  • 77 % d’hommes (206) et 23 % de femmes (61)
  • Réussite au CAP : 53 % l’ont obtenu, 31 % non obtenu et 16 % de rupture
  • 26,6 % ont fait un parcours long d’au moins 3 années
  • 55,4 % sont issus de l’Education Nationale (dont 87 % de SEGPA) et 40,8% sont issus du médico-social
75 % sont en emploi (193 personnes), 21 % sont en recherche d’emploi (55) et 4% en poursuite de formation. Parmi ceux en emploi (193 personnes), 64,8% sont en CDI, 14% sont en CDD, 10,4% travaillent en intérim et 6,2 % ont intégré le milieu protégé (ESAT).

Analyse des personnes en emploi

  • 77,6 % des hommes sont en emploi (153 sur 206) et 66,6 % de femmes (40 sur 61),
  • 35,8 % travaillent dans les métiers du bâtiment, 23,8 % dans les métiers de bouche, 15 % dans le secteur de l’agriculture et 5,7 % dans le domaine de l’hygiène et de l’environnement,
  • 18 % des CDI sont restés dans la même entreprise,
  • 84 % des apprentis ayant préparé un diplôme dans le secteur du bâtiment exercent aujourd’hui dans le même secteur, 76 % pour le secteur agricole et 64 % pour les métiers de bouche.

Emploi et réussite au CAP :

  • 55 % d’entre eux avaient obtenu leur CAP complet,
  • 54,4 % étaient issus de l’éducation nationale contre 43 % issus d’IME
L’origine scolaire des jeunes ne semble pas être significative tant pour l’accès à l’emploi que pour ceux qui sont demandeurs d’emploi. Par rapport à l’ensemble de l’échantillon (267 personnes : 129 issus de l’enseignement adapté et 109 d’IME), le taux d’emploi est de :
  • 76,2 % pour les jeunes issus d’établissements spécialisés,
  • 71,3 % pour les jeunes issus de l’enseignement adapté.

Analyse des personnes sans emploi

  • 44 % ont préparé une formation dans les métiers de bouche et 22 % dans les métiers du bâtiment,
  • 53 % des jeunes sont issus de l’enseignement adapté et 40 % des établissements spécialisés,
  •  42 % avaient obtenu leur CAP, 33 % avaient échoué et 25 % avaient rompu leur contrat.

Analyse critique…

Cette avalanche de chiffres permet de dégager des tendances qu’il est parfois difficile d’analyser suivant l’angle choisi pour interpréter les résultats. En exemple, 75 % des personnes en emploi salarié après leur apprentissage est un résultat inespéré lorsque nous avons mis en œuvre ce projet d’accompagnement mais 21 % de chômage représente un taux d’inactivité 2 fois supérieur au niveau national. Dans la tranche des 16-25 ans l’écart se réduit pour atteindre entre 7 et 10 points.

87 % des apprentis morbihannais et 71 % des apprentis bretons issus d’IME ont quitté leur entreprise formatrice, ce taux reste très important et devrait interroger les acteurs de l’insertion professionnelle…
Malgré tout ces chiffres se révèlent positifs et encourageants, peu de personnes rejoignent le milieu protégé et tous gagnent en maturité et en autonomie.

    En conclusion, ces enquêtes ont permis de mesurer à un moment donné (avril à juin 2009) la situation d’une population qui peut rapidement évoluer. C’est une photographie qu’il faut relativiser sans lui donner une valeur absolue car elle ne peut refléter la situation réelle de ces personnes (qualitatif) ni garantir la bonne compréhension des questions posées.
Quelques pistes de réflexion mériteraient d’être explorées :
  • Pour les personnes en emploi, possibilité d’utiliser le DIF (jusqu’à 20 heures par an) pour un bilan social et professionnel afin de permettre à ces personnes de s’adapter aux évolutions de notre société et de leur environnement.
  • Pour les personnes en recherche d’emploi de s’assurer que les relais sont pris en les accompagnant dans leurs premières démarches en s’appuyant sur le droit commun et les dispositifs existants que ce soit à la fin de leur contrat d’apprentissage et ensuite un suivi en pointillés.
  • Même si le taux de rupture de contrat reste très faible (7,8 % en 2008-2009 pour l’accompagnement de 332 apprentis reconnus travailleurs handicapés) des modules de vérification de projet professionnel préalables à la signature du contrat pourraient être développés.
  • Un appui aux UPI lycée dans le domaine de l’insertion sociale et professionnelle à la fin de leur parcours pour préparer la sortie des jeunes car l’objectif est bien de baliser le chemin qui va de l’école (qu’elle soit adaptée ou spécialisée) au monde du travail (qu’il soit dans le milieu ordinaire ou protégé).
Ces parcours étonnants de ces jeunes quelles que soient leurs origines ont pour point commun qu’ils s’inscrivent dans une continuité de parcours. Ce point nous semble être essentiel dans l’explication de ces résultats et tout doit être fait pour éviter les ruptures de parcours si difficiles à reconstruire.


Des parcours singuliers…
pour des résultats étonnants…

 

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Commentaires

1 -

 Dans la region occitanie l'apprentissage est la base de l'avenir des jeunes

 


laregionoccitanie.fr | Le Mardi 17/11/2015 à 22:11 | [^] | Répondre

2 - Résultats enquête : Apprentis accompagnés, que sont-ils devenus ?

Bonjour, votre site est très intéressant, bravo pour votre initiative ! Merci et bonne continuation :)
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Investissement locatif immobilier | Le Mercredi 27/01/2016 à 14:09 | [^] | Répondre

3 - Autorisation dessin

 Bonjour Je tenez dans un premier temps a vous féliciter pour votre travail que je trouve très interessant. Ma venue n'est en fait pas sans arrière pensé car je voudrais vous demander l'autorisation d'afficher votre dessin (IME +3) dans mon dossier de partenariat et réseau. En effet je suis étudiante en 3ém année d'éduc à Poitiers et je fais mon DPR sur le sujet du partenariat en IME pour l'emploi des personnes en situation de handicap. Et je trouve que ce dessin retrace magnifiquement bien ce que je veux exprimer au travers de mes lignes. Je mettrais bien évidemment votre nom dans ma bibliographie. En attente d'une réponse de votre part. Cordialement. Laïssa ROBION

 


Laïssa | Le Mardi 02/02/2016 à 19:46 | [^] | Répondre

4 - J'adore

Paulineweb Le dessin humoristique est bien sélectionné. Bravo pour la rédaction de votre article :!

 


Paulineweb | Le Mardi 25/07/2017 à 23:08 | [^] | Répondre

 

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